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Halifax: une destination de réunions prestigieuse

Halifax, l'historique ville de Nouvelle-Écosse, peut aisément recevoir les groupes petits, moyens et grands, grâce à sa vie nocturne animée, un centre-ville compact et une panoplie de lieux de réunions uniques. 


Halifax, l’historique ville de Nouvelle-Écosse, peut aisément recevoir les groupes petits, moyens et grands, grâce à sa vie nocturne animée, un centre-ville compact et une panoplie de lieux de réunions uniques. Par Allan Lynch, mars-avril 2008

Halifax est compacte, branchée, confortable et surprenante. Surprenante car, aussi historique qu’on puisse s’attendre à la trouver, les visiteurs sont surpris de découvrir à quel point elle est moderniste.

Halifax est le siège de plusieurs ministères du gouvernement fédéral ; elle est un centre bancaire régional ; elle est dotée d’un secteur de TI et de recherche très capable ; et elle est le port d’attache de la flotte atlantique. Mais ce port achalandé n’abrite pas que des navires de guerre et des porte-conteneurs. C’est maintenant le port d’attache de deux bateaux de croisière (le grand voilier Caledonia avec ses 31 cabines et le Pearl Seas de 210 passagers) et il reçoit 124 visites de bateaux de croisière par année.

ACTIVITÉS NOCTURNES
Parmi les plaisirs anticipés, on peut mentionner la vie nocturne trépidante d’Halifax – alimentée par les 30 000 étudiants fréquentant sept établissements conférant des grades universitaires – et le rôle de la ville à titre de plus importante communauté bouddhiste en Amérique du Nord.

C’est ce mélange complémentaire de cultures, d’édifices anciens et de population jeune qui fait d’Halifax une destination aussi séduisante. Durant le jour, des joueurs de cornemuse en tenue de kilt jouent en pleine rue à l’extérieur des jardins publics de style victorien. La nuit, les rues résonnent d’un mélange de sons de musique celtique et de remuant rock à l’indienne.

Le jour ou la nuit, la taille compacte du centre-ville d’Halifax se traduit par des économies budgétaires sur le plan du transport. Pratiquement chaque hôtel du cœur de la ville est branché sur, ou tout à côté de, un lieu de réunion hors site. Par exemple, le World Trade Centre, doté de 50 000 pi² d’espace pour les réunions, partage un édifice avec le Metro Centre de 10 000 places. Les deux sont connectés via des allées piétonnières et des passages souterrains piétonniers aux 1 050 chambres à coucher des hôtels Prince George, Delta Barrington, Delta Halifax et Halifax Marriott Harbourfront. Le Marriott est sis entre des propriétés historiques – les vieux entrepôts de corsaires qui ont été convertis en restaurants, pubs et boutiques tendance – et Casino Nova Scotia. Le Delta Barrington est en face des propriétés historiques.

Le Delta Halifax fait partie de Scotia Square et est en face du Delta Barrington. Le Prince George se trouve contigu au WTCC et est au pied du lieu historique national de la Citadelle d’Halifax. L’hôtel Lord Nelson est de l’autre côté des Public Gardens et à côté de la principale rue commerciale, Spring Garden Road. Le Holiday Inn Select donne sur the Commons, un vaste espace vert qui conduit à la Citadelle. Le Westin Nova Scotian est de l’autre côté d’un parc de stationnement bordant Pier 21, le musée canadien de l’immigration, et le Cunard Centre, un emplacement de 53 000 pi² sans colonnes près du port.

LIEUX DE RÉUNION UNIQUESS
Disséminés parmi ces établissements se trouve une variété de lieux de réunion uniques, avec décor intégré, disponibles pour des réceptions, des dîners et des petites réunions. Le North Magazine, à la Citadelle, peut accueillir une réunion de conseil d’administration durant le jour, tandis que la Bibliothèque du soldat datant de l’époque victorienne est souvent la scène de dîners à thématique spéciale, avec les kilts fournis pour les hommes et les robes à crinoline pour les dames. La galerie des petites embarcations longeant le port au Musée maritime de l’Atlantique est un espace populaire pour les réceptions, à l’instar du Dominion Building datant de l’époque coloniale qui héberge l’Art Gallery of Nova Scotia (AGNS).

Dans une zone inférieure à un demi-mille carré, Halifax renferme plus de 250 ans de styles architecturaux et des grandes portions de l’histoire du Canada. Ses collections muséales vont de deux parmi les plus grands désastres du XXe siècle – l’explosion d’Halifax et le naufrage du Titanic – jusqu’à des histoires poignantes comme la Maude Lewis Gallery à l’AGNS.

Sandra Gage, directrice du marketing et des communications pour l’Association canadienne des entraîneurs (ACE), qui amena 568 délégués de conférence au Westin Nova Scotian Hotel en octobre dernier, fut impressionnée par la franchise des fournisseurs qui lui dirent au départ qu’ils étaient capables de prendre son affaire en charge. « Les gens ont été très honnêtes à propos de ce qu’ils étaient en mesure de nous offrir », affirme Gage. « Nous estimons avoir eu une bonne valeur pour notre argent compte tenu de cette honnêteté. Les gens ont été très efficaces et j’ai été vraiment satisfaite de la façon dont nous avons été servis ici ».

Un exemple concret fut le dîner de gala et la cérémonie des récompenses. Traditionnellement, le gala de l’ACE débute par une réception, avec les récompenses présentées alors que les gens sont assis à leurs tables de banquet. Cette façon de procéder ne fonctionnait pas, parce que les gens avaient tendance à parler durant les cérémonies. Gage et ses collègues suggérèrent un changement selon lequel Cunard Centre fut divisé en trois zones, où les participants se déplaceraient d’une réception debout à une remise des récompenses assise puis à un banquet avec service aux tables. Elizabeth Newman, de RCR Catering, capta la vision de l’aménagement reconfiguré et s’organisa pour le réaliser.

Gage affirme : « C’était la toute première fois que nous changions le format de la cérémonie des récompenses ; alors qu’il s’agissait traditionnellement d’un dîner avec service aux tables, cet emplacement nous a permis d’avoir un événement social où nous pouvions passer d’une réception à une cérémonie des récompenses à un dîner dans le même décor. Ce fut un flot ininterrompu et la réaction a été très positive, à tel point que nous avons maintenant établi une norme pour nous empêcher de retourner en arrière. Ce fut réellement efficace ».

ASSEMBLÉE ANNUELLE
Mary Wademan, gestionnaire de bureau, Ontario General Contractors Association (OGCA) dont le siège social est à Mississauga, a organisé leur assemblée et conférence annuelle pour 100 d&ea
cu
te;légués et compagnons à l’hôtel Prince George, en septembre dernier. Wademan affirme : « Nous avons annulé San Francisco pour Halifax ». Ce fut une décision qu’elle ne regretta pas. Pour Wademan, la surprise d’Halifax fut « à quel point on était prêt de tout. J’ai découvert, lorsque je suis allée visiter le site, que je pouvais me déplacer à pied vers tous les endroits où je voulais aller, ce qui pour moi est fabuleux. Et pour nos participants, c’est merveilleux également, parce qu’ils aiment explorer la ville, et tout le centre-ville était à distance de marche.

L’OGCA avait un horaire d’affaires et d’activités sociales particulièrement chargé à Halifax. À cause du nombre d’options uniques qu’offre la ville, ils ont annulé leur soirée libre habituelle. Wademan ajoute : « Nous avons eu une sortie en bateau-restaurant sur le grand voilier Silva, qui est fabuleux. Ce fut réellement une belle croisière. La nourriture était excellente ».

Les activités additionnelles comprenaient Peggy’s Cove, la brasserie Alexander Keith et un traditionnel dîner au homard.

Wademan était également heureuse de la grille de prix d’Halifax. Non seulement a-t-elle obtenu des tarifs attrayants à l’hôtel, mais elle fut en mesure de mettre sur pied un intéressant forfait des délégués avec son budget de 50 $ par personne.

JUNO AWARDS
Un des grands groupes plus prestigieux à venir à Halifax, ce furent les Juno Awards 2006.

Melanie Berry, présidente de L’Académie canadienne des arts et des sciences de l’enregistrement (CARAS), affirme : « Halifax a été excellent. Le mandat des Juno Awards est d’amener la musique aux mordus. Alors, il a semblé extrêmement logique d’aller à Halifax, qui est un foyer de talents musicaux et un endroit que les musiciens canadiens visitent en tournée. Il y a toujours des défis. C’est l’une des plus petites arènes où nous soyons allés, mais le Metro Centre fut un endroit excellent où travailler.

Ce que les spectateurs n’ont pas vu à la télé est la façon dont les Juno se sont étendus et ont travaillé avec toute la ville. Outre leur émission télévisée à la grandeur du pays, ils ont utilisé le Forum d’Halifax pour une joute de hockey de bienfaisance entre les musiciens et d’anciens joueurs de la LNH. Il y a eu une réception d’ouverture de 1 200 personnes au Pier 21 et un dîner pour 1 200 personnes à World Trade Centre. En deux soirées, 100 prestations musicales se sont déroulées dans 12 clubs et pubs de tout Halifax.

Tandis que les Juno établissaient leur quartier général au Delta Barrington et au Delta Halifax, les participants se sont répartis dans les hôtels environnant le Metro Centre. Berry d’affirmer : « Il est bon qu’Halifax ait de multiples emplacements d’hébergement. Ça fonctionne vraiment bien pour nous parce que certaines personnes ont les hôtels qu’elles aiment, qu’il s’agisse du Westin ou du Delta, et nous aimons offrir un éventail de prix pour les participants dont l’éventail va de jeunes artistes indépendants à l’avenir prometteur à des présidents d’entreprises.

Quel que soit le budget, la taille ou le secteur, les planificateurs se réjouissent des commentaires des délégués à propos d’Halifax. Gage affirme que les réactions de ses participants ont été « excessivement positives. Les gens nous disent que ce fut probablement la meilleure conférence que nous ayons faite à date, et nous estimons que c’est dû à l’hospitalité de la ville d’Halifax et d’avoir pu sortir de l’hôtel dans un très court laps de temps pour profiter de l’animation du cœur du centre-ville – et aussi à cause de l’atmosphère détendue d’Halifax. Halifax vous offre bon nombre de possibilités que vous pourriez ne pas trouver ailleurs ».

Allan Lynch est un rédacteur pigiste basé à New Minas, Nouvelle-Écosse.



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